Ethique et élevage :
des comportements en question

pauvre machine à mettre bas,
bloquée entre deux barrières
au-dessus de ses excréments.
Aucune profession n'est exonérée d'éthique : ni le producteur, ni le distributeur, ni le transformateur.
Or l'éthique a besoin de prendre pied dans un système où l'économique domine et écrase la question du sens.

Questionner le concret 

L'éthique est la réflexion philosophique  sur les règles morales qui régissent la vie des hommes.
Ici, l'objectif n'est pas de  faire une démonstration selon la méthode philosophique. Démontrer avec rigueur les  raisons pour lesquelles nous devons bien traiter les animaux : c'est très bien fait dans les livres. De même l'historique des idées de l'homme sur  l'animal est très bien faite dans les livres.

L'objectif, ici, est de placer l'éthique dans le concret des différentes professions et activités autour de  l'animal d'élevage.
L'objectif est de  jeter un regard éthique nouveau sur des comportements habituels qui paraissent si banaux.

Et s'il se révélait  pertinent  et moralement nécessaire de faire évoluer certains comportements ? C'est rarement facile. Pour changer d'habitudes, il faut en général plusieurs motivations allant dans le même sens.  Un seul obstacle peut bloquer le changement, même si  plusieurs avantages du changement apparaissent avec évidence.

Comment mettre en place les conditions qui permettent de changer les comportements ?

Les comportements font partie d'un système : un système d'enseignement, de production, de compétition économique....

"Le système" parait plus fort que nous.  Mais il laisse des marges de manoeuvre.